Qui est Jésus?

Qui est Jésus?

Jésus nous est présenté comme étant le Fils Unique de Dieu… Cette expression particulière, venue de très loin, désigne la Parole de Dieu, le Verbe divin.

«Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. …
La Parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité ; et nous avons contemplé sa gloire…» Jean 1. 1, 14

La Parole s’est incarnée, est devenue un homme, et a vécu parmi nous.

Le titre bien connu que porte Jésus est celui de Christ (Χριστος), ou Messie en hébreu (מָּשִׁיח), ces deux termes ayant exactement la même signification: « celui qui a reçu l’onction de l’Esprit de Dieu ».
Cet homme unique dont la mission a été de nous apporter la grâce de Dieu, a pour ce faire pris sur lui le poids de nos péchés sur la croix.

c’est pourquoi Jésus fait cette déclaration tout à fait inouïe:

«En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi a la vie éternelle.» Jean 6. 47

«C’est par la grâce en effet que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu.
Ce n’est pas par les œuvres, afin que personne ne se glorifie.
Car nous sommes son ouvrage, nous avons été créés en Christ-Jésus pour des œuvres bonnes que Dieu a préparées d’avance, afin que nous les pratiquions.» Ephésiens 2. 8 à 10

La justice de Dieu nous condamne, aucun de nous n’est à la hauteur, car tous, du premier au dernier, nous sommes pécheurs, c’est à dire des transgresseurs des lois divines. Mais Dieu nous aime!

Aussi, pour satisfaire à la fois son amour pour nous, et sa justice, Dieu s’est chargé lui-même de la question de notre péché, en la personne de son Fils, qui a quitté sa gloire éternelle et s’est fait serviteur de tous, jusqu’à la mort sur la croix, où il a pris sur lui la condamnation qui nous revenait…

«Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle.
Dieu, en effet, n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.
Celui qui croit en lui n’est pas jugé ; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu.» Jean 3. 16 à 18

La question de votre salut est en suspend… Dieu ne vous force pas à recevoir sa grâce; il vous a créé libre. Et même l’ultime liberté qu’il donne aux hommes c’est d’être séparé de lui pour l’éternité si telle est leur volonté, et ceci s’appelle la seconde mort, ou « enfer », qui n’est autre qu’un état de séparation d’avec Dieu, et en ce « lieu » il n’y a ni lumière, ni amour, ni joie, ni espérance.

En revanche, l’implication de notre foi au Messie/Christ, Jésus le Fils de Dieu, est que nous avons l’assurance de la vie éternelle, non par nos propres efforts, mais à cause de ce qu’il accompli pour nous. Ainsi le bien que nous faisons n’est pas le moyen de gagner la vie éternelle, mais la conséquence du don de la vie éternelle, car si nous pouvions nous sauver nous-même, le Fils n’aurait pas eu besoin de quitter sa gloire éternelle pour venir parmi nous accomplir ce sacrifice expiatoire.

«Vous qui étiez morts par vos offenses et par l’incirconcision de votre chair, il vous a rendus à la vie avec lui, en nous faisant grâce pour toutes nos offenses
il a effacé l’acte rédigé contre nous et dont les dispositions nous étaient contraires ; il l’a supprimé, en le clouant à la croix
il a dépouillé les principautés et les pouvoirs, et les a publiquement livrés en spectacle, en triomphant d’eux par la croix.» Colossiens 2. 13 à 15

Sa victoire sur le péché et la mort est totale, c’est pourquoi il n’est pas resté dans la tombe mais s’est relevé d’entre les morts au troisième jour. Jésus est vivant, il est couronné de gloire, et a toute autorité sur toutes choses.
Après sa résurrection il est remonté au ciel, et régnant à la droite de Dieu, il revient bientôt, pour le salut de ceux qui ont mis leur foi en lui.

Et vous, en qui ou en quoi est votre espérance?

Notre dette est entièrement payée face à la justice de Dieu, si bien qu’en recevant cette grâce par la foi au Fils de Dieu nous sommes intégralement pardonné, justifié, accepté, réconcilié, et même adopté par Dieu.
En effet tout homme mettant sa foi en Christ passe par une mort et une renaissance spirituelle en étant immergé dans l’Esprit de Dieu, c’est ce qu’on appelle le don de l’Esprit Saint qui n’est autre que l’Esprit du Père et du Fils, l’Esprit de Dieu.
Par cet Esprit nous marchons en nouveauté de vie, vainqueur sur notre ancienne nature qui était porté vers le péché.

En croyant au Fils de Dieu, Jésus le Messie, nous avons donc l’assurance du salut, le don de la vie éternelle, et donc une glorieuse espérance, mais aussi une vie entièrement renouvelée ici-bas.

«En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole et qui croit à celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient pas en jugement, mais il est passé de la mort à la vie.» Jésus (Jean 5. 24)

Le message que Dieu lui-même nous a révélé par la personne du Christ est bien différent de tout ce que les religions et philosophies des hommes peuvent offrir… C’est pourquoi l’on parle de paganisme, par opposition à la voie du Christ.
Ce qui caractérise le paganisme c’est l’adoration des « idoles »… L’idolâtrie c’est se faire un dieu à son image, selon ses désirs… Un tel « dieu » n’existe que dans l’imagination qui le produit. D’une manière générale tout ce qui dans notre cœur prend la place qui ne revient qu’à Dieu, est une idole. Et les idoles peuvent prendre toutes les formes, ce peut être des dieux quelconques, mais aussi notre égo, le plaisir, une activité, une personne quelconque, etc, etc.
Ce qui sort l’homme du paganisme, c’est pour commencer le désir de connaître réellement Dieu, tel qu’il est, et non tel qu’on voudrait qu’il soit.
Dorénavant vous connaissez le chemin pour rencontrer Dieu!

«Moi, je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi.» Jésus (Jean 14. 6)

Le message que je vous ai transmis ici s’appelle Evangile, c’est un mot qui signifie « bonne (ou heureuse) nouvelle »…
Ainsi, sachez-le: le royaume de Dieu s’est approché de vous!

«En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu.» Jésus (Jean 3. 3)

J’ai parlé au-dessus de ce que signifie « naître de nouveau »; vous pouvez relire ce message pour mieux appréhender ces choses.

Le film suivant retrace la vie du Christ, en se basant intégralement sur les textes (ce n’est donc pas romancé):


Jean 1: https://www.levangile.com/Comparateur-Bible-43-1-14.htm

Adam & Eve

En ce matin du monde Adam contemplait le visage d’Eve dont la beauté lui remplissait l’âme comme la lumière du printemps inonde les regards de sa splendeur.Eve amusée par l’absence apparente d’Adam qui la dévisageait, perdu dans ses pensées, souriait de le savoir aussi épris d’elle, Elle se sentait pleine d’espérance, émue, touchée, bien, juste bien.
Et de fil en aiguille, c’est ainsi que tu es arrivé(e) dans le monde, toi qui lis ceci… Des générations et des générations de tes ancêtres ont vécu, sur cette terre où il est parfois si difficile de même survivre.
Sans le cadre de la famille, de la tribu, du peuple, cette transmission de la vie aurait été peut-être improbable.On nous parle de « nouveau monde », mais pourquoi jeter ce qui était bon dans l’ancien, a fait ses preuves et a contribué à l’essor et au développement de toutes les plus grandes réalisations de l’humanité?
Quant à la famille, et à la femme en particulier, justement le texte de Moïse nous dit qu’elle est venu près de l’homme comme un secours (« ezer » ~ עֵזֶר).C’est un mot très fort, pour une relation offrant la plus profonde des expériences entre êtres humains; et d’ailleurs, cette relation sert de représentation de la relation entre le Christ et son Eglise:
«Maris, aimez vos femmes, comme Christ a aimé l’Eglise et a donné sa vie pour elle.» Ephésiens 5. 25
Parlons d’amour encore… Nous n’avons qu’un seul mot en français pour le désigner directement, le mot amour. La langue grec ancienne, celle des manuscrits du Nouveau Testament, offre au moins trois verbes différents et essentiels pour le désigner, chacun associé à un domaine d’expression particulier et de plus en plus restreint:


* agapé (ἀγάπη) ~ il s’agit de l’amour altruiste, spirituel par essence, l’amour qui donne sans attendre en retour; cette forme d’amour repose d’avantage sur la volonté, plus que tout autre chose, d’aimer envers et contre tout, gratuitement, non pour soi, mais pour l’autre.C’est la forme d’amour qu’idéalement nous devrions tous exercer les uns envers les autres, car elle est destinée à s’étendre le plus largement possible, pour le bien de tous.


* philia (φιλία) ~ cette forme est plus restreinte que la précédente; elle correspond à ce qui relève de l’amitié, elle ne peut être partagée/échangée entre tous, mais seulement par ceux qui par affinités, convergences de vues et d’objectifs, ainsi qu’avec les différences de chacun, s’unissent dans un dynamisme relationnel.


* eros (ἔρως) ~ enfin vient cette forme qui ne peut s’exprimer que dans le cadre exclusif du couple; c’est l’amour que partage ceux qui s’engagent pour former l’union que nous appelons mariage. Elle est composée d’attirance, de désir, de la flamme qui peut nous rendre « malade d’amour » comme dit la Shulamit dans le Cantique des cantiques.


Dans le couple, le cercle le plus restreint des relations humaines, ces trois formes (on pourrait parler aussi de degrés) doivent être présentes pour garantir la meilleure base possible d’un engagement visant l’épanouissant de l’un et l’autre.
Tout ceci est bien beau, mais dans la pratique on est loin de la situation idéale ou les formes de l’amour se manifesteraient dans les expressions les plus parfaites et libres, dans la sagesse la plus élevée, et la connaissance la plus transcendante (véritablement transcendante, sans aucun rapport avec une philosophie orientale popularisée par ailleurs).Il y a une explication à cela… Notre grand père et notre grand mère à tous ont désobéi à Dieu, ils se sont rebellés en imaginant gagner ainsi leur liberté et devenir leurs propres dieux.Résultat, ils ont été maudits, et chassez du Jardin d’Eden. Et tout homme par sa naissance hérite de cette malédiction, qui fait de nous des mortels.
Alors que nous avions accès à tous les fruits des arbres du Jardin, y compris le fruit de l’Arbre de la Vie, nous avons cru qu’en goûtant les fruits de l’Arbre de la connaissance du bien et du mal, nous pourrions nous affranchir de l’Eternel, devenir les propres dieux de nos vies.Au lieu de rester dans l’innocence qui nous garantissait une pleine et entière jouissance de tous les dons du Créateur, nous avons commis cette faute originelle, et c’est ainsi que nous avons pris conscience de notre propre « nudité ».Nous en avons eu honte, avons voulu nous cacher, y palier par nos propres moyens, mais le Très-Haut est celui qui nous a couverts.
Jusqu’à aujourd’hui, nous connaissons toujours le bien et le mal, mais la vie éternelle en revanche… le chemin nous en est barré.A moins que nous trouvions un moyen…
«La vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ.» Jean 17. 3
Pour avoir accès à nouveau à la vie éternelle, il nous faut sortir de la malédiction sous laquelle nous sommes.Pour cela il faut une compensation pour nos fautes. Qu’allons-nous offrir en échange de notre âme, nous qui nous souillons si facilement, nous que le péché enveloppe si facilement?
C’est là que nous devons réaliser une chose parfois difficile à admettre: sans effusion de sang pas de pardon. C’est la norme que le Créateur a fixé, la condition du pardon…
Depuis la chute de l’homme en Eden, l’univers entier est soumis à la corruption nous disent les Ecritures. C’est une loi qu’on retrouve jusqu’en physique avec le phénomène de l’entropie.
Et c’est parfaitement logique: on a rien sans rien. il faut une cause initiale à toute chose, et pour produire la vie on ne peut rien attendre du néant, ça tombe sous le sens.
«Aussi la création attend-elle avec un ardent désir la révélation des fils de Dieu.Car la création a été soumise à la vanité, — non de son gré, mais à cause de celui qui l’y a soumise, —avec l’espérance qu’elle aussi sera affranchie de la servitude de la corruption, pour avoir part à la liberté de la gloire des enfants de Dieu.» Romains 8. 19 à 21
La solution que Dieu nous offre c’est d’avoir pourvu lui-même au sacrifice expiatoire requis pour effacer nos péchés, en la personne de son Fils, qui est sa Parole, laquelle s’est incarnée, est devenue un homme, Jésus de Nazareth.
«On ne me prend pas ma vie, je la donne de moi-même!» Cette déclaration de Jésus était l’affirmation et l’annonce de ses prochaines souffrances, jusqu’à la mort, sur la croix.
Et c’est ainsi que Jésus s’est chargé du poids de nos péchés, il a pris sur lui la condamnation qui aurait dû s’abattre sur nous.Ayant ainsi accompli la purification des péchés, il était normal qu’il ne reste pas dans la tombe, c’est pourquoi il est revenu d’entre les morts au troisième jour.
Il est vivant!
«Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle.Dieu, en effet, n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu’il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.Celui qui croit en lui n’est pas jugé ; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu.» Jean 3. 16 à 18
«La vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ.» Jean 17. 3
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La chanson suivante reprend l’histoire de la malédiction de l’homme et de sa délivrance par le dernier Adam, Jésus Christ le Fils de Dieu…:


https://www.youtube.com/watch?v=TkfZ8DtTOno


«Car, puisque la mort est venue par un homme, c’est aussi par un homme qu’est venue la résurrection des morts. Et comme tous meurent en Adam, de même aussi tous revivront en Christ.» 1 Corinthiens 15. 21, 22


«Ainsi donc, comme par une seule offense la condamnation a atteint tous les hommes, de même par un seul acte de justice la justification qui donne la vie s’étend à tous les hommes.Car, comme par la désobéissance d’un seul homme beaucoup ont été rendus pécheurs, de même par l’obéissance d’un seul beaucoup seront rendus justes.Or, la loi est intervenue pour que l’offense abondât, mais là où le péché a abondé, la grâce a surabondé.» Romains 5. 18 à 20


«Voici, je viens bientôt, et ma rétribution est avec moi, pour rendre à chacun selon ce qu’est son œuvre.Je suis l’alpha et l’oméga, le premier et le dernier, le commencement et la fin.Heureux ceux qui lavent leurs robes, afin d’avoir droit à l’arbre de vie, et d’entrer par les portes dans la ville!» Apocalypse 22. 12 à 14

The Sacrifice Lamb / Joshua Aaron

Have you ever heard?

 

Lyrics

Have you ever heard, Messiah has come,
It says in His word, to cleanse everyone,
Atonement He made, iniquity He bore,

That we can find life, with Him evermore.

The Sacrifice Lamb, has been slain,
His blood on the altar a stain,
To wipe away guilt and pain,
To bring hope eternal.
Salvation has come to the world,
God’s only Son, to the world,
Jesus the one, for the world,
Yeshua is He.

The prophets of old, speak much of Messiah,
His death is foretold, the purpose is clear,
Isaiah did say, ’twas for an atonement,
To give us a way, that leads not to death.

The Sacrifice Lamb, has been slain,
His blood on the altar a stain,
To wipe away guilt and pain,
To bring hope eternal.
Salvation has come to the world,
God’s only Son, to the world,
Jesus the one, for the world,
Yeshua is He.

So brother of mine, look not to yourself,
For we are but one, we all need His help,
We’ve broken the law, be He paid our debt,
That we can find life, by Yeshua’s death.

Paroles & musique de Joel Chernoff

Chanter à un oiseau…

Que se passe-t-il quand on inverse les rôles, soit quand on chante pour un oiseau? Hé bien… il écoute, et attentivement en plus! 🙂

Cette petite bête est adorable…

 

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Une version un peu plus longue de cette chanson brésilienne: